Tout au long de notre trek, nous avons croisé de nombreux porteurs.
Il y avait d'abord les deux jeunes porteurs qui nous accompagnaient avec notre guide, c'étaient des jeunes, étudiants à Katmandou, cherchant à parler avec nous et à apprendre l'Anglais dans l'espoir de devenir guides à leur tour, ils étaient bien équipés avec de bonnes chaussures et leurs charges étaient limitées à 30 kg.
la deuxième catégories de porteurs sont ceux qui desservent les villages de montagnes, et surtout les lodges. Ils font souvent 2 à 3 jours de marches avant de redescendre, ils sont mal équipés et comme il sont payés au poids de la marchandise transportée, leur charges sont très lourdes, souvent au delà de 50 kg. Ils sont pauvres, jeunes et vieux et acceptent leur sort avec le sourire.
Enfin ils y a les autres qui portent pour les travaux des champs, là c'est toute la famille qui s'y met, femmes et enfants dès leur plus jeune âge, au détriment de l'école pour les plus pauvres.
vous l'aurez compris, au Népal, porter est plus qu'un job, c'est un phénomène de société que l'automobile n'a pas encore remplacé.
Il y avait d'abord les deux jeunes porteurs qui nous accompagnaient avec notre guide, c'étaient des jeunes, étudiants à Katmandou, cherchant à parler avec nous et à apprendre l'Anglais dans l'espoir de devenir guides à leur tour, ils étaient bien équipés avec de bonnes chaussures et leurs charges étaient limitées à 30 kg.
la deuxième catégories de porteurs sont ceux qui desservent les villages de montagnes, et surtout les lodges. Ils font souvent 2 à 3 jours de marches avant de redescendre, ils sont mal équipés et comme il sont payés au poids de la marchandise transportée, leur charges sont très lourdes, souvent au delà de 50 kg. Ils sont pauvres, jeunes et vieux et acceptent leur sort avec le sourire.
Enfin ils y a les autres qui portent pour les travaux des champs, là c'est toute la famille qui s'y met, femmes et enfants dès leur plus jeune âge, au détriment de l'école pour les plus pauvres.
vous l'aurez compris, au Népal, porter est plus qu'un job, c'est un phénomène de société que l'automobile n'a pas encore remplacé.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire